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Il n’y a pas de corrélation automatique entre la hausse des taux d’intérêt et la baisse des marchés d’actions, ce serait même plutôt le contraire

Il n’y a pas de corrélation automatique entre la hausse des taux d’intérêt par les banques centrales et la baisse des marchés d’actions, ce serait même plutôt le contraire, sauf dans les pays où la hausse des taux est rendue nécessaire pour contrer la chute de la monnaie (cas actuel de l’Argentine ou de la Turquie), dans la mesure où ladite hausse est souvent synonyme de reprise économique qu’il s’agit de maitriser pour qu’elle n’induise pas un dérapage inflationniste ultérieur (cas actuel des USA). A contrario, lorsque les banques centrales se révèlent incapables de remonter les taux d’intérêt (cas actuel de l’Europe) c’est que la croissance y est trop fragile pour absorber ce choc et donc que les actions restent baissières.

Le cartoon ci-dessous résume parfaitement la situation actuelle des marchés d’actions: haussiers aux USA, baissiers en Europe, catastrophiques dans les pays émergents, asiatiques en particulier. 

Tant qu’il n’y aura pas de retournement de la courbe des taux aux USA, c’est-à-dire que les taux courts ne monteront pas au dessus des taux longs, le relèvement modéré régulier des taux courts par la Federal Reserve sera haussier pour les marchés d’actions US portés par une croissance économique et des profits des entreprises sans précédant dans ce pays depuis de nombreuses années.

Il n’y a qu’à se référer à l’histoire économique et financière pour s’en convaincre: la hausse des taux courts dans un contexte de forte croissance économique est haussière pour les actions.

Lire les commentaires et voir les graphiques ci-dessous à ce propos:

http://www.marketoracle.co.uk/Article63225.html

https://stockcharts.com/articles/tradingplaces/2018/09/dont-trade-toys-this-holiday-season.html

Le S&P500 (qui n’est monté que de 0,40% en septembre -autant dire de zéro- pendant que le Nasdaq a baissé de 0,80%, ce qui a empêché de réaliser des gains sur les options calls ou puts en particulier) a encore stagné cette semaine mais il ne donne aucun signe de retournement de tendance à la baisse:

Son objectif de hausse avant fin décembre 2018 reste 3.015 selon la projection de Fibonacci, la probabilité de turbulences boursières aux USA en 2018 étant quasi nulle; nous restons donc principalement -par solde- long sur les indices boursiers US seulement (il n’y a rien d’autre à acheter, en tout cas pas les obligations).

Bonnes analyses à lire:

https://www.marketwatch.com/story/only-one-thing-can-snare-this-stock-market-in-a-bear-trap-2018-09-27

http://www.marketoracle.co.uk/Article63166.html

Lire aussi, les mois d’octobre des années d’élections de mid term sont très haussiers pour les actions US:

While October is a middle-of-the-road month, based on historic seasonality, it is extremely strong in midterm years:

https://www.marketwatch.com/story/should-investors-fear-october-a-historic-jinx-month-for-stocks-2018-09-26

« In a positive sign for investors, midterm years tend to correspond with extremely strong Octobers, according to the Almanac. While the Dow rises 0.6% in October overall, it jumps a far stronger 3.1% in midterm years. The S&P climbs 3.3% in midterm Octobers, more than three times the average overall gain, while the Nasdaq jumps 4.2%, six times its overall average ».

A noter que l’indice des FAANGs a trouvé un fort support à partir duquel il devrait rebondir:

Depuis des années , la croissance sans inflation US n’a jamais été aussi forte:

https://www.marketwatch.com/story/consumer-confidence-surges-in-september-to-18-year-high-near-all-time-peak-2018-09-25?mod=newsviewer_click

https://www.zerohedge.com/news/2018-09-27/final-q2-gdp-estimate-42-strongest-4-years

https://www.newsmax.com/finance/economy/consumer-sentiment-six-month/2018/09/28/id/883910/

https://www.marketwatch.com/story/durable-goods-orders-jump-in-august-on-aircraft-2018-09-27?mod=newsviewer_click

https://www.marketwatch.com/story/richmond-fed-factory-index-hits-record-high-in-september-2018-09-25?mod=newsviewer_click

____________________________

Le relèvement des taux d’intérêt, anormalement bas, est de toutes façons un phénomène mondial, qui se produira tôt ou tard partout dans les pays les plus développés à des degrés divers, affectant négativement les marchés obligataires principalement:

La hausse du budget italien, pourtant indispensable pour sortir la péninsule de sa stagnation, va aggraver la baisse des actions européennes, bancaires en particulier; Merkel (empêtrée dans la submersion migratoire qu’elle a bêtement organisée) et Macron (un jeune arrogant incompétent dans les fonctions qu’il occupe), dont la côte de popularité s’effondre pour n’atteindre plus que 28% dans chacun de leurs pays, étant incapables de relancer la croissance dans leurs pays respectifs comme au niveau de l’Union européenne (faute de stopper l’immigration massive et de relancer la consommation intérieure) sabotent en plus le Brexit dont l’UE a beaucoup plus à redouter que le Royaume-Uni:

https://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/le-budget-italien-explose-le-deficit-1533077.html#xtor=AL-68

https://www.marketwatch.com/story/italys-stocks-set-for-worst-day-in-about-2-years-as-budget-proposal-sets-up-eu-clash-2018-09-28

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/l-italie-seme-de-nouveau-le-trouble-sur-les-marches-et-les-banques-792098.html#xtor=AL-13

http://www.businessinsider.fr/secteur-bancaire-bourse-italie-france-europe-presentation-budget-italien-28-septembre-2018/

https://www.zerohedge.com/news/2018-09-27/italy-defies-europe-agrees-2019-budget-deficit-24-gdp

http://www.atlantico.fr/decryptage/course-echalote-budgetaire-comment-gouvernement-italien-se-sert-mauvais-eleve-francais-hausse-deficit-michel-ruimy-3517578.html

https://www.lexpress.fr/actualite/monde/en-allemagne-le-debat-ne-porte-que-sur-l-immigration_2036315.html#xtor=AL-447

Le Dax allemand, l’indice boursier principal européen, reste baissier:

Macron à l’ONU : le multilatéralisme, empire du bien mondialiste, contre Trump et le mal national

Donald Trump à l’ONU : « Nous rejetons l’idéologie du mondialisme et nous épousons la doctrine du patriotisme »

Le petit Macron et le grand Trump

https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-09-26/brexit-bulletin-suicidal-for-eu?srnd=premium-europe

https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-09-21/may-is-said-to-say-she-won-t-change-tack-on-brexit-bbc-says-jmbylhn8?srnd=premium-europe

http://www.atlantico.fr/decryptage/marc-roche-emmanuel-macron-tort-raison-pour-laquelle-brexit-emporte-3512679.html

http://www.atlantico.fr/decryptage/brexit-permettre-angleterre-revenir-liberalisme-sans-contrainte-union-europeenne-logique-proteger-peuples-jean-marc-sylvestre-3513301.html?yahoo=1

http://www.atlantico.fr/decryptage/paradis-fiscaux-solution-royaume-uni-post-brexit-marc-roche-3511964.html?yahoo=1

http://www.atlantico.fr/decryptage/avec-ou-sans-accord-brexit-va-reussir-et-transformer-royaume-uni-en-paradis-fiscal-jean-marc-sylvestre-3512370.html

Trump est en train de gagner sa « guerre commerciale » contre la Chine et le reste du monde:

https://medium.com/insurge-intelligence/british-govt-report-suggests-us-is-currently-winning-trade-war-with-china-9ed2447e80c0

https://www.cnbc.com/2018/09/27/us-tariffs-could-hit-tech-and-autos-manufacturing-in-china.html

https://www.cnbc.com/2018/09/28/chinas-overseas-investment-drops-for-the-first-time-on-record.html

https://www.reuters.com/article/us-china-economy-pmi/china-factory-growth-seen-cooling-as-u-s-trade-dispute-intensifies-reuters-poll-idUSKCN1M80PZ

https://www.capital.fr/economie-politique/washington-pret-a-un-nouvel-alena-avec-le-mexique-mais-sans-le-canada-1308495

Trump pourrait gagner haut la main les élections US, si les Républicains cessent de lui mettre des bâtons dans les roues, de mid term en novembre 2018:

https://www.zerohedge.com/news/2018-09-23/poll-shows-gop-enthusiasm-rising-midterms-loom-70-satisfied-trumps-economy

https://www.zerohedge.com/news/2018-09-24/real-red-wave-republican-sentiment-soars-record-high

Il n’y aurait d’ailleurs aucun changement politique ni économique aux USA, donc pas de turbulences boursières, en 2018 pour le cas où les Démocrates reprenaient le contrôle de la Chambre des Représentants, le nouveau Congrès n’entrant en fonction qu’à partir du 3 janvier 2019.

La 115e législature du Congrès des États-Unis est en fonction depuis le , son mandat se terminant le .

L’euro/dollar US, très stable, reste coincé dans un range 1,15 / 1,18 parce que la BCE va mettre un terme à son QE en fin d’année 2018, parce que l’inflation européenne remonte et que le déficit du compte courant US s’accroit (les Américains consommant au maximum ce qui accroit les importations) mais que l’européen reste positif (les Européens cessant de plus en plus de consommer ce qui décroit les importations);

https://www.marketwatch.com/story/us-current-account-deficit-sinks-17-2018-09-19?mod=newsviewer_click

https://fr.news.yahoo.com/draghi-bce-%C3%A9voque-une-inflation-vigoureuse-leuro-monte-144417409–business.html

https://www.marketwatch.com/story/why-a-fed-rate-hike-is-unlikely-to-reignite-the-dollar-rally-2018-09-24?mod=newsviewer_click

 

Comment tenter d’expliquer que les marchés financiers (actions surtout) fluctuent sans plus aucune relation avec leurs dynamiques passées ? Et cela peut-il se poursuivre encore longtemps ?

Comment tenter d’expliquer que les marchés financiers (actions surtout) fluctuent sans plus aucune relation avec leurs dynamiques passées ? Et cela peut-il se poursuivre encore longtemps ?

Les deux indices boursiers traditionnels US, Dow Jones des Industrielles et Standard & Poors 500, ont franchi cette semaine leurs plus hauts pour atteindre respectivement 26.796 et 2.940; alors que, une fois n’est pas coutume, le Nasdaq Composite actuellement à 7.987, qui est encore loin de son propre plus haut vers 8.133, s’est replié (sans doute en raison de la rotation effectuée par les investisseurs depuis ce dernier et les FAANGs vers les deux premiers).

https://app.hedgeye.com/insights/70266-a-historic-divergence-in-stock-market-breadth

Les FAANGS baissent:

Alors que, historiquement, le Dow Jones, le S&P500 et le Nasdaq ont baissé d’août à octobre, ils ne respectent plus ce schéma:

 

Il n’y a donc plus aucun repère technique sérieux permettant d’estimer jusqu’où le Dow Jones et le S&P500 peuvent encore monter (Evercore ayant comme objectif 3.015 sur ce dernier), la résistance sur le Nasdaq Composite se situant quant à elle vers 8.133.

La seule chose à surveiller, pour juger jusqu’où les indices boursiers US peuvent encore monter, c’est le VIX (tout en sachant qu’il est manipulé à la baisse ce qui lui enlève une partie de sa pertinence):

https://www.marketwatch.com/story/watch-the-vix-to-see-if-it-delivers-the-third-sp-500-sell-signal-2018-09-20?siteid=nwhmot

Il y a certains perma-bulls sur les indices boursiers US qui les voient monter toujours plus haut, la baisse massive des impôts organisée par Trump étant loin d’avoir produit tous ses effets positifs:

https://www.marketwatch.com/story/7-reasons-why-you-shouldnt-fear-a-market-crash-according-to-tony-robbins-2018-09-18

https://www.marketwatch.com/story/veteran-strategist-yardeni-urges-investors-to-stay-the-course-as-us-stocks-are-still-in-meltup-mode-2018-09-07

https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-09-14/evercore-says-world-beating-s-p-500-index-headed-for-new-highs?srnd=markets-vp

https://www.zerohedge.com/news/2018-09-12/how-long-until-sp-doubles-here-and-what-will-cause-it-do-so

https://www.newsmax.com/finance/streettalk/goldman-trump-economy-grow/2018/09/10/id/881076/

D’où l’intérêt de poursuivre une stratégie long / short via l’achat d’options calls et puts, en les augmentant ou en les diminuant en fonction des mouvements desdits indices.

Accessoirement, les indices boursiers européens, asiatiques et émergents, particulièrement déprimés depuis des mois et très éloignés de leurs plus hauts, se sont, pour leur part, marginalement repris dans le sillage de la hausse des indices boursiers US.

Si la croissance économique US créée par la politique de réforme fiscale et de dérégulation de Trump reste très puissante, ce qui conforte la hausse des actions US;

https://www.marketwatch.com/story/philly-fed-manufacturing-index-rebounds-in-september-2018-09-20?mod=newsviewer_click

https://www.marketwatch.com/story/jobless-claims-fall-again-to-fresh-49-year-low-of-201000-2018-09-20?mod=newsviewer_click

https://www.newsmax.com/finance/streettalk/consumer-comfort-17-year/2018/09/20/id/882654/

Ce n’est aucunement le cas dans l’Union européenne dans laquelle la croissance faiblit (Royaume-Uni mis à part qui d’ailleurs ne fait plus vraiment partie de cette Union européenne depuis son vote majoritaire du 23 juin 2016 en faveur du Brexit) ni dans les pays asiatiques et émergents, dont plusieurs sont entrés en récession. Encore une anomalie dans le comportement des marchés d’actions qui ne devraient pas monter dans les pays en faible croissance ou en récession devenus des enfers fiscaux.

Les indices boursiers US restent dans une meilleure position que les indices de l’Europe, l’Asie ou les émergents:

 

Les économies européennes dirigées par les Merkel, Macron et autre Juncker, qui organisent la submersion migratoire massive de l’Europe et maintiennent une pression fiscale maximale sur les particuliers et les entreprises, s’affaiblissent de plus en plus:

https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-09-21/french-economic-growth-slips-to-21-month-low-in-broad-slowdown?srnd=markets-vp

https://www.capital.fr/economie-politique/les-graves-erreurs-de-pilotage-budgetaire-demmanuel-macron-1307993

https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-09-17/misfiring-macron-desperate-for-a-victory-as-magic-starts-to-fade?srnd=premium-europe

https://www.latribune.fr/economie/france/politique-economique-deux-tiers-des-francais-desapprouvent-macron-790468.html#xtor=AL-13

https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/pourquoi-les-italiens-maudissent-l-europe-790777.html#xtor=AL-13

http://www.atlantico.fr/decryptage/budget-europeen-accord-franco-allemand-emmanuel-macron-qualifie-historique-ne-suffit-pas-euro-abri-crise-barry-eichengreen-3511434.html

https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-09-21/german-expansion-slows-with-manufacturing-growth-at-two-year-low

https://www.marketwatch.com/story/the-ecbs-bond-buying-program-was-a-flop-and-thats-perilous-for-the-eurozone-2018-09-21?mod=newsviewer_click

https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/l-acce-le-ration-de-la-croissance-americaine-menace-l-europe-791228.html#xtor=AL-13

Les pertes sur les indices boursiers asiatiques ont été colossales, pourquoi cela devrait-il changer? Même si le gouvernement chinois les achète en masse:

https://www.cnbc.com/2018/09/20/chinese-tech-stocks-versus-fangs-trade-war.html

https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-09-17/china-s-stocks-sink-past-lowest-level-seen-in-5-trillion-crash?srnd=premium-europe

https://www.cnbc.com/2018/09/11/goldman-government-directed-traders-bought-nearly-17-billion-in-local-stocks-last-quarter.html

https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-09-18/china-s-plunge-protection-team-is-poised-to-save-stock-markets?srnd=markets-vp

Il n’y a pas de « guerre commerciale » entre les USA et la Chine, aux dires du patron de JP.Morgan, seulement une escarmouche qui se résoudra au bénéfice des USA, sans pénaliser les consommateurs US ainsi que l’affirme aussi Wilbur Ross, le secrétaire au Commerce:

https://www.cnbc.com/2018/09/20/its-not-a-trade-war-its-a-trade-skirmish-jpmorgans-jamie-dimon-says.html

https://www.newsmax.com/finance/streettalk/jamie-dimon-china-trade-consumers/2018/09/20/id/882708/

https://www.marketwatch.com/story/wilbur-ross-says-nobody-will-notice-price-hikes-from-new-china-tariffs-2018-09-18

https://www.marketwatch.com/story/why-president-trump-will-keep-escalating-the-trade-war-with-china-until-after-the-midterm-elections-2018-09-16?mod=newsviewer_click

On peut tenter d’expliquer la performance des indices boursiers (US surtout) par le fait que la plupart des investisseurs professionnels n’achètent plus d’actions individuelles depuis un certain temps (ce sont les sociétés elles-mêmes qui rachètent les leurs dès qu’elles ont un cash flow suffisant) mais seulement lesdits indices, des options et des ETF, lesquels, étant en quantité insuffisante par rapport aux liquidités disponibles toujours abondantes, dès lors sur-performent.

On peut aussi penser que, plus les indices boursiers montant plus il y a de banques et de gestionnaires qui, devenant baissiers parce qu’ils les estiment trop chers, prennent alors des positions shorts qu’ils doivent ensuite racheter en catastrophe dès qu’ils perdent de plus en plus, ce qui auto-entretient leur hausse.

Par exemple, cette semaine, Bank of America Merrill Lynch a émis, après Morgan Stanley et Goldman Sachs, autres perma-bears, une recommandation de vente sur les indices boursiers US. Va-t-elle comme les précédentes faire exploser à la hausse un peu plus lesdits indices?

https://www.cnbc.com/2018/09/19/the-great-bull-market-is-dead-and-heres-whats-next-bank-of-america-strategist-says.html

https://www.marketwatch.com/story/dont-expect-big-stock-gains-for-several-years-morgan-stanley-warns-2018-09-12?mod=newsviewer_click

http://www.businessinsider.fr/us/next-stock-market-crash-how-the-fed-will-cause-the-next-big-meltdown-2018-9?utm_source=Sailthru&utm_medium=email&utm_content=biPrimeSelect&utm_campaign=BI%20Prime%202018-09-11&utm_term=BI%20Prime%20Select

http://www.businessinsider.fr/us/next-stock-market-crash-being-signaled-by-recent-shift-john-hussman-says-2018-9?utm_source=Sailthru&utm_medium=email&utm_content=biPrimeSelect&utm_campaign=BI%20Prime%202018-09-11&utm_term=BI%20Prime%20Select

Les obligations US sont officiellement entrées dans un « bear market » du fait de la hausse des taux favorisée par la Federal Reserve de Powell et des anticipations inflationnistes que la forte croissance économique US nourrit:

Lire:

https://stockcharts.com/articles/decisionpoint/2018/09/20-year-bonds-etf-tlt-is-officially-in-a-bear-market.html

Ce qui pour le moment est positif pour les indices US Dow Jones et S&P500, tant qu’il n’y aura pas d’inversion de la courbe des taux, les investisseurs liquidant leurs obligations au profit des actions:

DOW AND S&P 500 HIT NEW RECORDS — THE DOW IS THE LAST ONE TO CLEAR ITS JANUARY HIGH — COMMODITY CHEMICALS HELP BOOST MATERIALS SPDR TO SIX MONTH HIGH — SEMICONDUCTORS CONTINUE TO STABILIZE — U.S. DOLLAR FALLS TO TWO-MONTH LOW — THAT’S GIVING A BOOST TO LARGE MULTINATIONAL STOCKS — AND MAY BE GIVING AN ADDED BOOST TO THE DOW

Lire:

https://stockcharts.com/members/analysis/20180919-2.html

Quant à l’euro/dollar US, il reste plutôt positif et à court terme bloqué entre 1,15 et 1,18 (probablement parce que les investisseurs redoutent une défaite de Trump et des Républicains lors des élections de mi-mandat de novembre) et ne deviendrait baissier qu’en cas de cassure des 1,15 à la baisse. Le franc suisse reste lui aussi bien orienté par rapport au dollar US, le billet vert poursuivant sa baisse contre la devise helvétique.

Donald Trump, faisant l’objet de violentes attaques personnelles et politiques croissantes de la part des Démocrates mais aussi des Républicains comme de sa propre administration, pourrait se trouver lors des prochaines élections de mi-mandat en posture difficile…

Dans la ligne de mire de l’État profond : hier Nixon, aujourd’hui Trump ?

Je sais qui est le « haut fonctionnaire » qui a écrit l’éditorial du NY Times

A propos du Royaume-Uni, l’économie de ce pays continue de croitre et les perspectives sont attrayantes:

https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-09-21/u-k-heatwave-lifts-brexit-gloom-as-economy-beats-expectations?srnd=premium-europe

A lire:

http://www.atlantico.fr/decryptage/avec-ou-sans-accord-brexit-va-reussir-et-transformer-royaume-uni-en-paradis-fiscal-jean-marc-sylvestre-3512370.html

L’Angleterre est en train de gagner la bataille du Brexit ! À rebours de ses amis du vieux continent, Marc Roche, correspondant du Monde à Londres pendant vingt-cinq ans, aujourd’hui commentateur à la BBC et chroniqueur au Point, en est désormais persuadé.
Mettant à rude épreuve les nerfs des négociateurs de Bruxelles, mobilisant toutes les ressources de sa diplomatie qui opère dans les coulisses de la Commission européenne, maniant le bluff comme au temps glorieux de la reine Victoria, les Anglais se révèlent d’un cynisme admirable.
Plate-forme off-shore à nos portes, acceptation totale des inégalités, immigration à la carte, le pays est désormais libre de se forger un nouveau destin planétaire, avec le soutien discret de la reine Elizabeth II en personne.
Marc Roche révèle une autre vision que celle, catastrophiste, selon laquelle il n’y aurait point de salut hors de l’Union européenne. Il existe au contraire une alternative : le choix d’une nation de rester maître de sa destinée.

Entre récit personnel et décryptage d’une transition apparemment chaotique, une enquête qui bouscule les idées reçues.