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21juil.
Va-t-on assister à une hausse parabolique du Nasdaq et des actions technologiques pour la plupart d’entre-elles US?
Le Nasdaq ayant il y a quelques jours atteint une résistance, nous en étions sortis pour nous reporter principalement à la hausse sur le S&P500, le Dow Jones des industrielles et les actions émergentes. Mais la cassure cette semaine de ses plus hauts récents modifie la perspective et va nous conduire à reprendre progressivement ces prochains jours, en plus des actifs précités, des positions longues sur le Nasdaq. La probabilité étant forte d’assister à une hausse parabolique du Nasdaq et des actions technologiques pour la plupart d’entre-elles US dans les mois à venir.
Bonne remarque de Gary Savage, selon lequel le Nasdaq est bon marché:
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Le Nasdaq par rapport au DJIA est aussi bon marché et pourrait doubler pour retrouver son niveau de 2000:
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la hausse du Nasdaq pourrait être beaucoup plus forte encore que celles du S&P500 et du DJIA qui sont eux-aussi dans un mouvement haussier plus lent et de moindre extension:
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Le dollar US étant pour sa part engagé dans une baisse durable, en raison des déficits commerciaux US (qui créent un surplus au plan mondial de dollars US) et des excédents commerciaux de la zone euro, du Japon et autres (qui créent un manque au plan mondial d’euros, de yens et autres), lesquels ne se corrigeront pas rapidement surtout si l’administration Trump est empêchée par le Congrès de prendre des mesures protectionnistes:
Ce qui aura pour conséquence de faire aussi monter, en sus des actions US, les actions émergentes mais de plomber les actions européennes et japonaises.
Faiblesse structurelle des actions japonaises depuis leur sommet des années 1990:
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A noter que le nombre de longs sur les actions US reste faible, ce qui est haussier étant donné que le potentiel de nouveaux acheteurs est élevé et que le nombre de positions shorts à couvrir reste important:
Et que les sociétés technologiques US ont tellement de cash dont elles n’ont pas vraiment besoin, ce qui est un cas assez unique, qu’elles peuvent racheter plus ou moins à l’infini leurs propres actions et verser de hauts dividendes, nonobstant le fait qu’elles sont les acteurs principaux de la nouvelle économie du savoir et de la communication sous toutes ses formes dans laquelle nous commençons seulement à entrer.
Comme c’est la liquidité abondante qui alimente les marchés d’actions US, leur hausse est loin d’être finie parce que les banques centrales, ne parvenant pas à créer une croissance soutenue ni de l’inflation, vont poursuivre leurs injections.
Quant à Macron qui pousse le ridicule à se déguiser en pilote de chasse, alors qu’il n’a jamais fait de service militaire et n’a pas le droit de porter l’uniforme, pour haranguer les militaires de l’armée de l’air à Istres, on comprend mieux maintenant le motif de la démission du général de Villiers auquel il a intentionnellement tendu un piège pour l’éliminer, comme il l’a fait avec les autres responsables de la Défense, pour avoir les coudées franches, raboter les budgets et procéder prochainement à l’intégration des armées françaises dans une armée européenne, idée funeste entre toutes à laquelle Villiers s’opposait.
Macron a viré sa directrice de campagne et lance des poursuites contre les eurodéputés Modem, après avoir viré Bayrou et ses acolytes, drôle de façon de les remercier:
Alexis Kohler, le mauvais génie de Macron qui lui souffle les idées idiotes qu’il n’a pas encore eues lui-même, est menacé d’être rattrapé par le scandale STX / Fincantieri :
La baisse du dollar US, en cours depuis début 2017, se traduisant par la hausse des monnaies européennes et du yen, favorise la hausse des actions US et émergentes mais fait baisser les actions européennes et japonaises
La baisse du dollar US, voulue par l’administration Trump et la Federal Reserve pour rééquilibrer le déficit commercial US, n’étant probablement pas terminée est le meilleur soutien des actions US et émergentes dont la hausse, de ce fait, devrait se poursuivre d’autant que les principaux indices desdites actions ont cassé leurs plus hauts historiques.
L’objectif de Morgan Stanley sur le S&P500 -qui a atteint hier son plus haut à 2.463- est dorénavant de 2.700 avant la fin 2017.
Le marché des actions US ayant intégré l’échec du président Trump, en butte à l’hostilité permanente du Congrès et des médias, à mettre en place le programme sur lequel il a été élu, il importe de ne plus s’inquiéter des développements politiques aux USA jusqu’aux élections de mi-mandat de 2018, ce qui, avec la baisse de l’inflation aux USA et l’absence de hausse des salaires, empêchera la Fed de resserrer sa politique monétaire ainsi qu’elle l’aurait fait si Trump avait pu mettre en place son programme de stimulation économique. D’où la probabilité d’une baisse renouvelée du dollar US et d’une poursuite de la hausse des actions US.
En sens inverse, la hausse des monnaies européennes est négative pour les actions européennes et japonaises, dont la baisse devrait se poursuivre d’autant que les fondamentaux politico-économiques européens ne sont pas bons, et même exécrables dans le cas de la France dont le nouveau président la conduit dans le mur.
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Les actions US sur-performent depuis 2015 les actions européennes:
Un nouveau phénomène arrive à point pour soutenir les actions US et émergentes cotées en USD, il s’agit de la reprise économique dans les pays émergents.
Nous sommes donc positionnés à l’achat du SPXL (surtout), du SPDR Dow Jones Industrial Average ETF Trust (DIA) et du iShares MSCI Emerging Markets ETF (EEM), et accessoirement de Nestlé (action sur laquelle nous attendons une bonne nouvelle le 27 juillet) mais sans achat de Nasdaq tant qu’il ne cassera pas son plus haut récent. C’est tout. Rien d’autre pour le moment. Tous nos avoirs restent en euros et en francs suisses, les achats des ETF précités en dollars US étant complétement arbitrés.
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Comme le note Gary Savage, le Nasdaq 100 et le Composite sont encore bloqués mais s’ils devaient passer leurs plus hauts récents par une ou deux clôtures, ils pourraient exploser à la hausse… Alors nous reviendrions à l’achat sur le TQQQ (ProShares Ultra Pro QQQ Nasdaq)
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A noter que la plupart des banquiers et traders US ayant eu une mauvaise première partie de l’année, ils doivent mettre le paquet pour améliorer leurs performances pendant la deuxième partie, le seul moyen de le faire étant d’acheter des actions:
Le commentaire du 17 juillet ci-dessous de Béchade est particulièrement incohérent dans la mesure où il explique correctement certaines raisons de la hausse des actions US dont par ailleurs il annonce la chute en contradiction avec ce qu’il expose…
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Son billet du 19 juillet est dans la même veine… Il a vraisemblablement raison sur l’Europe mais pas sur les USA.
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Quant à Macron, le président ridicule et ultra autoritariste, dont le vide est sidéral, mélange de bling-bling et d’incompétence, c’est pire que prévu… Ce qui explique aussi la contre performance des actions françaises qui baissent depuis son élection.
Macron, un fonctionnaire insignifiant du ministère des finances sorti de son anonymat par Minc et Attali, mégalomane qui se prend pour Jupiter et Louis XIV réunis, se met constamment en scène avec sa femme Brigitte dont les Français se moquent tant ils forment un couple grotesque d’autant que Macron est homosexuel et que Brigitte a l’âge d’être sa grand mère, n’a pas la stabilité psychique pour exercer sa fonction. Il faut arrêter de succomber au piège médiatique Macron. Lequel va échouer à changer la France dans le bon sens parce que, par ailleurs, ses coupes budgétaires massives exigées par Merkel vont créer une énorme perte de croissance et de pouvoir d’achat, ce qui fera exploser la pauvreté tout en sapant la sécurité des Français:
Il n’y a plus d’opposition (le FN de Marine Le Pen et les dirigeants du Parti Républicain étant hors jeu sans parler du PS qui a disparu) à part Mélenchon que le pouvoir macroniste va essayer de rendre inéligible…
Les deux principaux indices boursiers US (le S&P500 et le Dow Jones Industrials) sont enfin sortis à la hausse de leur longue zone de stabilisation qui dure depuis début mars 2017, ce qui devrait permettre de conserver nos positions longues sur ces indices un certain temps sans être contraint de pratiquer des allers/retours ainsi que nous le faisions depuis cette date
Sortie à la hausse des S&P500 et Dow Jones Industrials après leur longue zone de stabilisation, ce qui devrait permettre de garder un certain temps les positions longues prises sans être contraint de pratiquer des allers/retours:
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Quant au Wilshire 5000, le panorama semble dégagé pour une nouvelle et puissante hausse durable… dans le cadre de sa cinquième vague.
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Les bulls gagnent…
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Parce que le nombre de shorts sur le S&P500 ayant récemment atteint un nouveau record; la correction qu’ils prévoyaient ne venant pas, ces derniers commencent à se couvrir pour éviter de perdre plus… Ce qui fait monter les cours comme lors de chaque short covering massif.
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As JPM Prime Broker Services shows, this week saw the largest amount of short-covering year-to-date…
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Il n’y a presque plus de longs à Wall Street… Ce qui signifie qu’ils vont devoir, après avoir sorti leurs shorts, reprendre des positions à la hausse
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Wall Street: The percentage of traders net-long is now its lowest since Jul 05 when it traded near 21480.8.… https://t.co/7Ip9azocru
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US 500: The percentage of traders net-long is now its lowest since Jun 18 when US 500 traded near 2435.7.… https://t.co/9PFaW77h5r
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Quant au Nasdaq, il reste dans une configuration compliquée étant donné qu’il n’a pas réussit à casser sa 1ére résistance vers 5845 ni évidemment sa 2éme vers 5900:
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Nous restons donc long SPXL mais sans position sur le Nasdaq:
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A noter que le VIX ayant clôturé sur son plus bas depuis 1993, il s’agit d’un signal majeur de hausse sur le S&P500 qui en 1993 et dans les années suivantes avait enregistré un mouvement majeur de hausse:
Quant aux actions européennes, sur lesquelles nous restons sans position sauf à l’achat de Nestlé, elles restent loin de leur plus hauts et pénalisées par la baisse du dollar US qui pousse les monnaies européennes à la hausse et donc réduit le potentiel d’exportation des entreprises européennes:
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Nous sommes ressorti de notre petite position short sur l’or sans toutefois passer long ayant beaucoup mieux à faire sur le SPXL:
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La pauvre Theresa May est perdue dans sa gestion calamiteuse du Brexit, ce qui est mauvais pour le Royaume-Uni comme pour l’UE:
Jamie Dimon, le patron de la banque JPMorgan et grand soutien de la politique voulue par Donald Trump, a poussé un coup de gueule contre le Congrès US, les politiciens de Washington et les médias qui empêchent Trump de mettre en place une politique pour le bien de la majorité des Américains:
Donald Trump et sa famille font l’objet de nouvelles attaques quant à leurs relations supposées avec la Russie en 2016 qui agitent le microcosme mais laissent indifférent l’Américain moyen:
En raison d’une configuration graphique importante pour l’évolution à court terme du Nasdaq, nous avons sorti hier soir toutes nos positions longues sur cet indice, sur le Semiconductor et sur les actions technologiques US que nous reprendrons ultérieurement en fonction des prochains développements de cet indice
The NASDAQ 100 has started to make a series of lower highs and lower lows on a daily chart since the peak on June 8th. This is a classic warning sign. Failure to move above 5845.15 on the next move up and then a move below that last low at 5579.64 last Thursday, July 6th would validate the above data points.
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Nous ne reprendrons nos positions longues sur le Nasdaq, le Semiconductor et les actions technologiques US qu’en cas de nette cassure des 5845 à la hausse ou bien en cas de rechute vers 5579, entretemps nous avons acheté modérément des S&P500 pour rester dans la course.
Pas de changement sur l’or sur lequel nous restons baissier.
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12juil.
Comme attendu, le Nasdaq et les actions technologiques US poursuivent leur reprise, ce qui pousse à la hausse à des degrés divers les autres marchés d’actions
Les médias US pro Trump (il y en a encore quelques uns) ont salué sa performance au G20, ce qui a aidé les actions US à globalement se maintenir à flot d’autant que leur saisonnalité est haussière en juillet.
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Mais la guerre entre services secrets US et russes se poursuit:
Ce sont le Nasdaq, le Semiconductor et les actions technologiques US, sur lesquels nous restons long et que nous avons renforcés, qui tirent les cours à la hausse.
A noter que le successeur de Janet Yellen fin février 2018 à la tête de la Fed devrait être Gary Cohn, le conseiller économique de Trump, ancien numéro 2 de Goldman Sachs, ce qui satisferait les marchés d’actions.
En France, Macron poursuit son action destructrice de l’économie en réduisant les dépenses publiques au maximum et en cassant les salaires et les avantages sociaux sur l’injonction de Merkel; ne pas toucher aux actions européennes qui ne font que suivre mollement les actions US avec retard (sauf Nestlé que l’on conserve):
Large victoire des USA au G20 de Hambourg, dont les membres ont fait à Trump les concessions qu’il exigeait sur le commerce international et le climat, ayant aussi permis le retour de la Russie sur la scène internationale, l’Allemagne de Merkel étant sortie perdante de ce bras de fer…
Trump a obtenu ce qu’il voulait lors du G20 et Merkel n’a pas pu s’opposer…
Macron l’imposteur, dont le ridicule s’étale au grand jour et dont la politique enfonce un peu plus la France dans la paralysie, est en train d’être démasqué… La France est dans une situation de décomposition politique et institutionnelle analogue à celles qu’elle a connues en 1940 et en 1958 mais il n’y a plus De Gaulle pour la sauver!
L’or devrait chuter surtout si le USD/yen remonte encore, d’autant que les banques centrales européennes continuent de vendre leurs réserves de métal jaune:
Kitco, un perma-bull, est aussi baissier sur l’or qu’il voit casser le support de 1200 USD:
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A noter que la Fed a ce jour encore injecté massivement des liquidités dans les marchés financiers US, ce qui a aidé les actions technologiques, le Nasdaq et le Semiconductor sur lesquels nous restons long, à poursuivre leur reprise, mais nous restons sans position sur le S&P500 et le Dow Jones Industrielles:
Comme espéré les actions technologiques US se sont vivement redressées en liaison avec la hausse des taux d’intérêt à moyen et long termes, les investisseurs vendant les obligations d’Etat pour acheter les actions technologiques sur-vendues
Le bon chiffre du chômage US nous a conduit à sortir dès l’ouverture sans perte notable nos protections anti baisse sur les actions technologiques US, le Nasdaq et le Semiconductor, pour garder nos positions longues initiales sur ces actifs, dont la valeur est nettement remontée;
Comme à garder nos positions shorts sur les obligations d’Etat US (via l’achat du TMV), qui son gagnantes, étant donné que les taux d’intérêt à moyen et long termes des deux côtés de l’Atlantique montent du fait du resserrement monétaire programmé par les banques centrales US et européenne.
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Ce qui n’a pas empêché la Fed d’injecter massivement des liquidités:
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Jeffrey Gundlach voit le taux US à 10 ans monter vers 3%, ce qui aggraverait la chute des obligations d’Etat partout dans le monde:
Les taux allemands donc européens à 10 ans montent aussi… Ce qui pourrait se terminer par un massacre obligataire:
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A noter que l’or, l’argent-métal et le pétrole, qu’il ne faut pas détenir, poursuivent leur baisse en l’absence d’inflation, au surplus dans un contexte de hausse des taux d’intérêt qui les affaibli. Nous gardons nos achats gagnants de DUST, un ETF permettant de se positionner à la baisse des actions des sociétés minières.
La rencontre Trump / Poutine s’étant apparemment bien passée (un accord de cesser le feu en Syrie ayant été négocié) et Trump n’ayant pas dévié de ses positions initiales électorales, le regain de confiance dans les USA est évident, ce qui est positif pour les actions US.
Il est probable que la hausse du prix du pétrole et que la baisse du Nasdaq soient à court terme enrayées
Les manipulateurs qui sont intervenus le 3 juillet 2017 pour pousser le pétrole à la hausse dans le but de le vendre le plus cher possible et pour pousser le Nasdaq à la baisse dans le but de l’acheter le plus bas possible ont dû gagner de l’argent étant donné que le pétrole a rechuté hier de plus de 4,5% et que le Nasdaq est remonté hier de plus de 1,5%…
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Nous restons donc sans position sur le pétrole ultra-manipulé que nous avons cessé de traiter.
Nous restons long Nasdaq, Semiconductor, c’est-à-dire actions technologiques US avec encore des protections anti-baisse (via l’achat des SQQQ) le temps qu’il confirme sa reprise en fluctuant quelques jours au dessus de 5593.
La Fed a confirmé son intention de remonter d’ici la fin 2017 son taux directeur et même d’entreprendre la normalisation de son bilan, ce qui est baissier pour l’or et les obligations d’Etat:
Rien à faire sur les actions ou obligations d’Etat françaises ou européennes encore sans direction.
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Macron ne va pas baisser les impôts, mais les augmenter sous la pression de la Commission de Bruxelles et de Berlin, de telle sorte que la reprise économique française ne restera qu’une illusion nominale sans réalité tangible en matière d’amélioration du pouvoir d’achat des particuliers et de réduction effective du chômage de masse. Encore une fois les Français ont élu le président qu’il ne fallait pas élire…
Les manipulations des marchés financiers atteignent des proportions ahurissantes, qu’on en juge…
Le Nasdaq et le Semiconductor, c’est-à-dire les actions technologiques US, ont fait l’objet hier d’une manipulation ahurissante pour les faire baisser, alors même que les actions US en général se reprenaient et que, donc, ils auraient dû monter aussi.
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La manipulation: De faux cours ont été publiés sur les actions technologiques hier ayant conduit à des ventes d’investisseurs affolés puis à la mise en place de coupes circuits sur les marchés US, en particulier sur Amazon, cours qui en réalité n’ont pas été pratiqués… Amazon n’ayant pas chuté de 87% mais de 1,48% seulement…
Nous restons positif quant au rebond en juillet des actions US en général, technologiques en particulier (Nasdaq et Semiconductor que nous avons achetés) qui sont les sociétés enregistrant les plus forts profits, et de l’action Nestlé (société qui va racheter ses propres actions) que nous avons aussi achetée.
Une autre manipulation s’est produite hier quant à la situation de l’industrie manufacturière US, les deux organismes chargés de la mesurer ayant publié des statistiques contradictoires…
Enfin, preuve de la manipulation des cours du pétrole, à la hausse cette fois-ci, la fermeture de deux puits sur un total de 756 aux USA, a été mise en scène comme si la production USA chutait alors qu’elle a atteint son record historique.
Et que la production de l’OPEP a atteint son plus haut de l’année, les quotas n’étant pas respectés, sans compter que la Libye et le Nigeria exonérés de quotas produisent comme jamais, ce qui devrait faire chuter les prix du pétrole.
Conclusion: nous restons long Nasdaq et Semiconductor mais avec un arbitrage pour éviter de perdre plus s’ils devaient baisser encore et sommes complétement sortis du pétrole devenu imprévisible que nous cesserons de traiter jusqu’à nouvel ordre.
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A noter que les taux longs continuent de monter ce qui fait baisser les obligations d’Etat et l’or dont il faut rester à l’écart:
Le « flash crash » du 27 juin 2017 des marchés d’actions et d’obligations d’Etat partout dans le monde, en raison de la paralysie affectant la présidence Trump, des crises bancaires en zone euro et de l’attaque informatique mondiale, appelle un certain nombre de réflexions
Le « flash crash » du 27 juin 2017 qui était imprévisible (parce que dû à une attaque informatique mondiale comme au report semble-t-il ad infinitum des réformes Trump et aux déclarations surprenantes de Draghi de resserrement prochain de la politique monétaire de la BCE en pleine crise bancaire européenne) a heureusement été dès le lendemain suivi d’une reprise des marchés d’actions US plus ou moins sur leurs niveaux précédents avant qu’ils rebaissent le jour d’après et ensuite se stabilisent le troisième jour, ce qui n’a pas été le cas en zone euro dont les marchés d’actions n’ont pas repris du fait du changement d’orientation de la BCE. Ce qui n’a pas été le cas non plus des marchés d’obligations d’Etat qui sont durablement orientés à la baisse du fait de la hausse des taux à moyen et long termes qui a repris partout.
On peut tirer de cet épisode plusieurs enseignements:
1/ On doit probablement faire son deuil des réformes que Trump voulait réaliser (réforme du système de santé et d’assurance maladie, baisse massive des impôts, modernisation des infrastructures, construction d’un mur de séparation avec le Mexique, renégociation des accords de libre-échange); la classe politique US, hautement irresponsable, préférant poursuivre sa guerre civile contre le président mais aussi entre ses diverses factions, les groupes de pression, les médias propagateurs de « fake news » et les agences de renseignement qui cherchent à impliquer Trump et les républicains dans la supposée manipulation des élections US de 2016 par la Russie pour les faire gagner contre Clinton et les démocrates.
Conséquences: les pouvoirs militaro-industriel et monétaro-financier US ont repris le contrôle de « l’Etat profond ». Ce qui promet un regain d’agressivité des politiques étrangère et militaire US (en particulier contre la Russie qui demeure l’ennemi privilégié) et un resserrement très progressif de la politique monétaire de la Federal Reserve, qui veut ainsi prévenir toute résurgence de l’inflation -à ce jour inexistante- mais surtout faire gagner le plus d’argent possible aux banques US, lesquelles réclament des taux plus hauts pour facturer leurs services aux Américains le plus cher possible.
Les seuls résultats effectifs enregistrés par l’administration Trump concernent l’élection le 21 juin 2017 de la républicaine Karen Handel dans l’Etat US de Géorgie et la décision de la Cour Suprême d’autoriser temporairement la mise en place de son décret de limitation de l’immigration en provenance de certains Etats musulmans, ce qui est bien peu.
A noter que le taux directeur US étant historiquement tellement bas, il faudrait qu’il monte fortement pour impacter négativement l’économie réelle, mais aussi que le remonter est un subterfuge médiatique pour faire croire que cette économie va de mieux de mieux, alors qu’elle reste sujette comme la plupart des autres à la Stagnation Séculaire et à la déflation mondiales produites par le libre-échange globalisé.
Évidemment, la Fed continuera d’inonder les marchés d’actions US de liquidités (ce qui n’est pas contradictoire avec les hausses successives mais modérées de son taux directeur) pour éviter toute véritable chute des actions US le plus longtemps possible, tout au moins jusqu’à ce que l’équipe Yellen nommée par Obama s’en aille courant 2018 et soit remplacée par les hommes de Trump. Il faut donc acheter les actions US sur toute baisse (buy on dip) -il n’y a pas d’autre alternative d’investissement- mais s’abstenir de se positionner sur les obligations d’Etat US comme sur l’or, les taux US à 10 ans étant probablement en passe de remonter sensiblement (vers 3% contre 2,31% ce jour selon UBS).
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Le 29 juin 2017: US FED ACCEPTS $269.57 BLN IN DAILY REVERSE REPO OPERATION, AWARDS AT 1.0 PCT TO 59 BIDDERS – NY FED.
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Relire le commentaire d’UBS du 13 juin 2017 dont les prévisions ont été exactes:
La hausse des taux US est baissière pour les obligations d’Etat US:
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Quand les obligations d’Etat US baissent, le TLT, qu’il ne faut plus avoir, chute mais le TMV, qu’il faut acheter, monte:
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L’or reste baissier:
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Les banques US qui viennent de réussir leurs stress test sont autorisées par la Fed à racheter en masse leurs propres actions… Ce qui aidera à la bonne tenue des actions du secteur bancaire US.
2/ En zone euro, la BCE de Draghi commence à préparer les investisseurs à la réduction de son QE, puis au relèvement de son taux directeur, en complète rupture avec ce qu’elle fait depuis des années, ce qui fait monter par anticipation l’euro contre la plupart des monnaies mais baisser à la fois les obligations d’Etat européennes et les actions européennes, qu’il ne faut pas détenir ou bien vendre sur toute hausse (sell on rally), les USA et la zone euro étant à des niveaux différenciés de leurs cycles économiques respectifs et le système bancaire européen étant bien plus fragile que l’US, sans compter les déficiences structurelles de la zone euro et de la monnaie unique européenne qui ne peuvent pas trouver de solution du fait de l’hostilité de l’Allemagne à toute fédéralisation et solidarisation (via la création d’euro-bonds par exemple) de l’ensemble qui la ruinerait.
Le Tweet du Jour : Le gouvernement italien contrevient aux accords de la BCE et verse 17 milliards d’euros de l’argent des contribuables pour sauver la Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca de la faillite. L’encours de 2 220 milliards au crédit du gouvernement italien est la plus haute montagne de dette de la zone euro.
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A ce propos, Macron, auquel l’Allemagne de Merkel ne fera pas de cadeau, en engageant le France dans une intégration européenne supplémentaire, commet l’erreur fatale qui plombera son mandat comme elle a plombé les mandats de ses prédécesseurs et l’économie française.
Une seule petite phrase dont les banquiers centraux ont le secret aura suffi à convaincre que le président de la BCE, définitivement plus confiant, s’apprête à ajuster les curseurs de sa politique monétaire. En affirmant que «les forces déflationnistes ont été remplacées par des forces reflationnistes», M. Draghi a lancé mardi une petite bombe en direction des marchés. En quelques heures, le taux de change de l’euro s’est envolé à plus de 1,135 dollar et les taux d’intérêt à terme se sont partout redressés, renouant pour les deux ans allemands avec un plus haut depuis le 23 juin 2016, date du référendum britannique, tandis que, pour la première fois depuis longtemps, la probabilité implicite de hausse des taux directeurs de la BCE à horizon mi-2018 dépassait 50 %.
Autant dire que Mario Draghi n’a pas intérêt à se tromper…
3/ L’économie suisse se trouve bien mieux orientée que les autres en raison de la forte reprise des exportations de ses entreprises et de la politique de la BNS, qui sera la dernière banque centrale à remonter son taux directeur négatif, laquelle continue d’acheter massivement les actions US surtout et se lancerait dans une dévaluation monétaire renouvelée du franc suisse pour le cas où lesdites actions baisseraient. Nonobstant les achats étrangers des actions de plusieurs multinationales suisses, dont les cours de bourse sont sous-évalués parce que leurs managements ont préféré jusqu’ici investir leur cash flow dans leur croissance réelle plutôt que dans le rachat artificiel desdits titres ce qui va changer. Rester long certaines actions suisses, Nestlé surtout qui va entreprendre prochainement son programme de rachat pour vingt milliards de USD de ses propres actions.
4/ Le Royaume-Uni de son côté en perte de croissance, du fait des hésitations quant à la marche à suivre relative au Brexit et des aventures électorales des conservateurs de Theresa May, comme des velléités de relèvement de son taux directeur par la Banque d’Angleterre qui ferait remonter la livre sterling à un mauvais moment, devrait voir ses actions sous-performer à court terme.
5/ Comme l’inflation est inexistante et la croissance économique faible des deux côtes de l’Atlantique, les resserrements des politiques monétaires sont risqués et c’est de ce côté-là, s’ils devaient prendre des proportions importantes, que pourrait venir le retournement à la baisse des actions US en fin d’année 2017 – début 2018 seulement. D’ici là elles devraient, avec les actions suisses, être soutenues avec néanmoins une certaine faiblesse temporaire saisonnière en août-septembre. Ce qui ne devrait pas être le cas des actions européennes surtout et anglaises accessoirement, à l’évidence baissières surtout si l’euro/dollar poursuivait sa hausse en direction des 1,20 voire plus haut, Donald Trump ayant finalement obtenu ce qu’il voulait c’est-à-dire un dollar faible pour dynamiser les exportations des entreprises US.
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Cela fait plusieurs mois que nous n’avons plus de USD mais de l’euro ou du CHF et que toutes nos positons prises sur des actifs en USD sont systématiquement arbitrées:
Les banques centrales veulent-elles provoquer maintenant un krach obligataire contrôlé pour éviter plus tard un krach obligataire incontrôlé? Si c’est le cas, c’est un jeu dangereux.
6/ Reste la question du prix du pétrole qui étonnamment remonte alors que ses fondamentaux sont baissiers, comme pour la plupart des matières premières d’ailleurs. De telle sorte qu’il est préférable de s’abstenir de prendre d’importantes positions sur ce marché parce qu’il est à l’évidence ultra-manipulé pour qu’il remonte si possible en direction des 55 / 60 USD le baril, prix dont l’Arabe saoudite a besoin pour pouvoir privatiser sa compagnie Aramco.
En matière de gestion, il faut rester actif et non pas passif, avec des positions plutôt légères, pour éviter d’être mal pris dans des mouvements de panique irrationnelle du style de celui du 27 juillet 2017, qui a généré des pertes provoquées par des fonds d’investissement liquidant leurs actions alors que les supports techniques et graphiques ont tenu et que le krach obligataire rampant depuis des mois devrait les inviter à liquider leurs obligations d’Etat pas leurs actions; positions légères qui permettent de faire alors le « gros dos » en attendant que l’orage passe lorsque cela est nécessaire. D’une façon générale, comme il importe en toutes circonstances de limiter le plus possible les risques de pertes, le seul moyen de l’obtenir c’est d’être, actuellement surtout, peu engagé et flexible.
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Le S&P500 a tenu son support vers 2405. Tant qu’il ne le casse pas à la baisse les actions US restent globalement haussière à court terme, mais s’il le cassait il pourrait aller au pire vers 2385 avant de fortement remonter; tout reste en place pour le rally saisonnier de mi-juillet en liaison avec la publication de leurs earnings par les entreprises :
Les actions US restent haussières et sont encore loin de leur objectif de cinquième vague:
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« La guerre » est ouverte entre Merkel et Trump, ce qui promet un G20 des 7 et 8 juillet 20127 à Hambourg animé d’autant que Poutine sera présent et rencontrera Trump pour la première fois:
A propos de ce « flash crash », la multiplication des attaques informatiques mondiales à l’aide de programmes de piratage dérobés à la NSA et autres agences de renseignement US pose la responsabilité de l’Etat US qui devrait mettre un terme aux activités illégales desdites agences avant que tout le monde en subisse d’ incroyables préjudices; voilà un bon terrain d’action pour les parlementaires US au lieu de ne passer leur temps qu’à organiser des « chasses aux sorcières » contre Trump ou Poutine.